Dans une forêt lointaine je m'aventurais, c'était à ces moments là, que dans mes pensées
je me plongeais. Comme dans un puit sans fond je sombrais dans le brouillard de mes
souvenirs, le dernier papillon de mes jours de soleil, venait de s'embrasait. Les feuilles déjà
jaunes tombaient, abandonnant le père qui les avait vu grandir, laissant ainsi place aux
désolations de la période glacial. Ce lynchage continuel assombrissait mon paysage, « la vie
n'est n'y peinte de noir ou de blanc, mais la mienne n'a qu'une couleur celle du mauvais
temps... » Ces vers que j'avais autrefois écris, provoquaient en moi comme une nuée de
sentiments confus. Malgré moi troublée, je continuais à avançais sur ce chemin parsemé de
ronces, je m'étais tant écorchée pour ma nature qui m'avait ostraciser, que je continuais à en
souffrir d'avantage.
Jamais de répi pour mon âme endolori, même ne seraisse que la fraîcheur d'une douce brise
marine me caressant le visage ; ni le temps d'un été, un peux de chaleur et de gaîté, juste
l'automne, l'hivers où mon c½ur ressassait sans cesse, mélancolie et désespoir...
ps: c'est un petit texte que j'ai ecrit en 2007 pour un devoir de français... qu'en penssez-vous ??